
Table ronde autour du Carnet de Voyage
Des carnets naturalistes aux carnets de la mer, des carnets d’explorations aux phénomènes de mondialisation en passant par la culture africaine… autant de thèmes qui permettront de partager les expériences et périples d’écrivains voyageurs et carnettistes au travers des différents débats et conférences.
Samedi 15 novembre 2008
11h : Conférence
Des carnets naturalistes et de voyage sur l’Afrique et sa biodiversité
Avec Pascale Argod, spécialiste de l’histoire des carnets de voyage.
Quelques collections de carnets naturalistes sensibilisent à la préservation de la biodiversité et font découvrir la faune africaine sous le trait de dessinateurs naturalistes tels que Kim Donaldson, Robert Hainard, Denis Clavreul, François et Priscilla d’Elbée, Alan Johnston, Eric Alibert, Benoît Perrotin…
11h15 : Débat
Le carnet de voyage à l’heure de la mondialisation : une redéfinition de l’authenticité.
Avec Jean-Michel Charpentier, Pierre Robin. Johanna Schipper, et Jean-Marc Troubet.
« Lors de mon voyage en Amazonie équatorienne j’ai fait halte à Puyo, petite bourgade à l’entrée de la forêt où il y a une grosse station de cars. J’y ai mangé dans un restaurant chinois à tous points identique à ceux du XIIIe arrondissement de Paris ! Je me suis dit : je viens ici pour rencontrer des amérindiens traditionalistes et je découvre qu’ils mangent du riz chinois ! Où était passée l’authenticité de la vie amérindienne que je recherchais ? Ou fallait-il que j’aille chercher l’authenticité ailleurs, dans des choses plus profondes que la simple image d’Epinal que l’on se fait des derniers Peuples Premiers de la planète ? » Johanna Schipper.
14h : Table ronde
Les artistes de la mer, aventuriers, dessinateurs, et photographes
Animée par l’écrivain et historien de l’art Farid Abdelouahab, en compagnie des artistes carnettistes de la mer, Denis Clavreul, Claire et Reno Marca, Guillaume de Monfreid, et Bruno Pilorget.
14H30 : Conférence
Sur la route de la soie
Avec Pierre Robin
14H30 : Lecture
Ecrire et voyager comme révélation de soi
Couverture Cargo Mélancolie d’Alexandre Bergamini
Présentation et lecture de Cargo Mélancolie d’Alexandre Bergamini.
« J’ai erré à travers le monde en ruine, comme en moi-même. Mais je ne le savais pas. En me trouvant, j’ai trouvé des compagnons. » Alexandre Bergamini.
15h45 : Conférence
Pagnes Mbuti, écorces battues et peintes du Zaïre
Avec Christine Bouilloc, directrice du musée Bargoin et du Tapis d’Art
Ces créations nous permettent de connaître l’univers artistiques et culturels des Pygmées de l’Ituri et d’appréhender les signes – symboles, éléments d’un art graphique extrêmement élaboré.
17h30 : Conférence
Elles ont conquis le monde : les grandes aventurières
Avec Christel Mouchard, auteur spécialisée dans les récits d’exploration et de voyage.
Histoires de ces conquérantes, de ces femmes qui voulaient être des géographes, des botanistes, des ethnologues… qui ont conquis le monde le collet bien monté, pour que leur vertu ne soit en rien suspectée, leur corset étroitement lacé…
Egalement en cours de journée, la projection du film documentaire
L’Aventure MSF - Médecins sans frontières
de Patrick Benquet
Ce film relate trente-cinq ans de l’histoire de Médecins sans frontières, la plus célèbre des ONG du monde. S’appuyant sur des images inédites, sur le livre d’Anne Vallaeys : MSF, la biographie (éd. Fayard), sur des images tournées par les « french doctors » sur le terrain des guerres, sur les interviews des acteurs d’une histoire collective ; L’Aventure MSF éclaire le rôle des Etats, le monde comme il va et l’engagement de ceux qui « soignent là où les autres ne vont pas ». De la guerre du Biafra au tsunami d’Indonésie, de l’amateurisme généreux des débuts à MSF première ONG d’urgence du monde, honorée par le prix Nobel de la Paix 1999… Mais, lors de chaque crise, civile ou militaire, les acteurs de MSF se confrontent toujours à la même question : est-il possible de secourir, de soigner, en se taisant sur l’insoutenable, la responsabilité des fauteurs de guerre ? Quel est le sens d’un tel engagement ?
Dimanche 16 novembre 2008
11h : Conférence
De l’Usage à l’Usure du Monde : une année en famille et en images sur les routes de Nicolas Bouvier
Avec Frédéric Lecloux, photographe.
« On croit qu’on va lire l’Usage du Monde, et bientôt c’est l’Usage du Monde qui vous lie. Ça commence comme ça : dans un premier temps vous ne pouvez plus rien lire d’autre, passe encore… mais bientôt vous ne pouvez plus rien lire du tout… Un jour, il devient urgent de décharger ce fait-là. Ce jour-là, tout ce dont nous fûmes capables fut un départ en voyage… »
11H30 : Conférence
Sur la route de la soie
Avec Pierre Robin
14h : Conférence
A la découverte d’Henry de Monfreid
Illustr. Guillaume de Monfreid
Avec Guillaume de Monfreid.
A la découverte d’un écrivain prolixe qui fut d’abord aventurier, artiste et libre des convenances européennes, à travers les documents de ses archives : photos tirées des plaques de verres, photos peintes, papiers personnels, etc.
Un vrai voyage à sa rencontre, dans le temps et l’espace.
14h30 : Conférence
Il faut aller voir Djenné
Avec Joseph Brunet Jailly.
L’intérêt de Djenné ne se limite pas, comme les guides le disent, à la mosquée et à son marché du lundi. Bien sûr, il faut aller voir la mosquée, et si possible un lundi, mais Djenné offre à l’amateur des cultures du monde d’autres ressources plus rares encore ! Non seulement son site archéologique d’un intérêt historique et artistique considérable, mais aussi architecture civile, à saisir dans son histoire. Et surtout peut-être des fêtes, de véritables fêtes qui mobilisent toute la population ! Ces fêtes sont celles de la battue aux lapins, du recrépissage annuel de la mosquée, du ramadan et du maouloud, et, à la limite entre fête familiale et fête sociale, le retour des pélerins qui rentrent de la Mecque. C’est là qu’on voit combien Djenné, qui est bien de notre monde, vit sur une autre planète que nous ! C’est là qu’on peut éprouver combien cette ville est attachante !
Egalement durant le we, projection de :
"Djenne", un des trois films de la série "Adobe Towns : Djenne, Shubam, Yazd", réalisé par T. Wartman et S. Tolz, Filmquadrat GmbH (Allemagne) pour Arte en 2004
"L’avenir du banco : un conte sur les maisons et la vie à Djenné", film réalisé par Trevor Marchand, Susan Vogel et Samuel Sidibe, Prince Street Pictures, New York, 2007
"Le poète, Tombouctou, Djenné et le fleuve Niger", d’Albakaye Ousmane Kounta et Adama Drabo, 2008
15h45 : Conférence
Retour sur les fleurs de Tchernobyl
Avec Lidwine et Gildas Chasseboeuf, membres de l’association Les dessin’acteurs de bandes destinées.
Retour sur la genèse et la construction du projet « Les fleurs de Tchernobyl ». Du 25 avril au 12 mai 2008, Gildas Chassebœuf et Emmanuel Lepage se sont rendus dans la région de Tchernobyl en Ukraine. L’objet de ce voyage au pays de « l’après catastrophe », était de créer un carnet au profit de l’association Les enfants de Tchernobyl. Ce carnet exprime au plus près le ressenti et les émotions des auteurs par la rencontre de deux styles narratifs et graphiques différents et complémentaires.
Egalement en cours de journée, la projection du film documentaire
L’Aventure MSF - Médecins sans frontières
de Patrick Benquet
Ce film relate trente-cinq ans de l’histoire de Médecins sans frontières, la plus célèbre des ONG du monde. S’appuyant sur des images inédites, sur le livre d’Anne Vallaeys : MSF, la biographie (éd. Fayard), sur des images tournées par les « french doctors » sur le terrain des guerres, sur les interviews des acteurs d’une histoire collective ; L’Aventure MSF éclaire le rôle des Etats, le monde comme il va et l’engagement de ceux qui « soignent là où les autres ne vont pas ». De la guerre du Biafra au tsunami d’Indonésie, de l’amateurisme généreux des débuts à MSF première ONG d’urgence du monde, honorée par le prix Nobel de la Paix 1999… Mais, lors de chaque crise, civile ou militaire, les acteurs de MSF se confrontent toujours à la même question : est-il possible de secourir, de soigner, en se taisant sur l’insoutenable, la responsabilité des fauteurs de guerre ? Quel est le sens d’un tel engagement ?
Le programme de la Biennale n’étant pas contractuel celui-ci peut subir des changements ou modifications qui ne peuvent en incomber aux organisateurs.
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